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Faites-vous partie des diabétiques qui s’ignorent ?

Diabète

Avec près d’un million et demi de morts dans le monde dont 35 000 en France, le diabète s’est imposé au cours de ces dernières années comme l’une des principales maladies métaboliques. Ce n’est pas étonnant, tant cette pathologie est en grande partie corrélée à une alimentation incorrecte et à une mauvaise hygiène de vie. Elle est d’autant plus dangereuse qu’elle peut évoluer des années, sans le moindre symptôme apparent : comment donc savoir si vous êtes un diabétique caché ?

C’est quoi le diabète ?

Définition du diabète

diabete insipide
sucre dans le sang

Le diabète vient du verbe grec diabeten, qui signifie traverser. Il décrit ainsi très visuellement l’un des signes majeurs de cette maladie : beaucoup boire (polydipsie) et beaucoup uriner (polyurie), comme si l’eau bue traversait le corps.

Ce syndrome correspond en réalité à deux maladies différentes : le diabète insipide d’une part et le diabète sucré d’autre part. Lorsqu’aucune précision n’est donnée, l’usage est de considérer qu’on parle de diabète sucré : il se définit alors comme une augmentation persistante du taux de sucre dans le sang (hyperglycémie), au-delà de 1,26 g/l à jeun.

Cette maladie toucherait 8 % de la population européenne et 700 000 français seraient des diabétiques qui s‘ignorent.

Le savez-vous ? La distinction entre diabète insipide et diabète sucré remonte à l’antiquité, où les Anciens effectuaient leur diagnostic… en goûtant les urines. Une hyperglycémie se traduit en effet par le passage du glucose dans les urines, leur donnant ce goût sucré !

Les causes de diabète sucré

La régulation de la glycémie est sous l’influence de différentes hormones, dont l’insuline du pancréas qui fait baisser le taux de sucre dans le sang (hypoglycémie). Un diabète sucré a donc deux grandes causes :

    • Soit on manque d’insuline : c’est le diabète I dit insulino-dépendant, le plus souvent génétique, affectant principalement les jeunes. Il nécessite des injections d’insuline,
    • Soit l’insuline agit avec difficulté : c’est le diabète II dit insulino-résistant, ou encore diabète gras. Il apparait le plus souvent après 50 ans et peut évoluer sur 5 à 10 sans symptômes cliniques apparents, d’où sa gravité.

Comment savoir si j’ai un diabète ?

Signes cliniques du diabète

Les signes cliniques les plus caractéristiques sont l’augmentation de la soif, de l’appétit et des urines, celles-ci restant pourtant foncées malgré leur volume important et donc dilué  (présence de sucre ou glucosurie). Ces symptômes sont souvent tardifs, la maladie pouvant évoluer durant des années à bas-bruit, entrainant des complications tissulaires multiples et de très nombreux dysfonctionnements.

Les seuls signes précoces sont en réalité les analyses de laboratoire. La plus précoce est l’analyse de sang avec la mesure de la glycémie : une hyperglycémie ponctuelle ne définit pas un diabète, il faut plusieurs analyses pour affirmer que cette augmentation est bien persistante. Le dosage de l’hémoglobine gliquée (hemoglobine Hb A1c) donne alors une bonne idée du taux de sucre moyen au cours des 2 derniers mois.

Piqûre - Diabète

La présence de sucre dans les urines est toujours plus tardive et impose alors de faire un contrôle sanguin. Le dosage sanguin de la glycémie est donc le dépistage de choix pour savoir si on est ou pas diabétique, même sans symptôme. Ce dépistage s’avère essentiel tant les complications sont gravissimes.

Quand faire un dosage de glycémie ?

    • Systématiquement dès 50 ans ou avant si antécédents familiaux,
    • Dès que vous avez des signes évocateurs, comme une soif très augmentée ou des urines épaisses et collantes.

Comment faire un dosage de glycémie ?

Cette analyse peut se faire soit au laboratoire d’analyses médicales, soit chez soi avec un petit appareil à bandelettes dit glucomètre.

Complications du diabète sucré

Un taux de sucre élevé dans le sang augmente sa viscosité : il suffit de penser à la consistance d’une eau très sucrée ou du caramel. Des dépôts sous forme de petits caillots vont ainsi se former dans les extrémités capillaires, entrainant des lésions tissulaires périphériques (angiopathies) et une mort localisée des cellules.

C’est ainsi que les complications les plus graves vont apparaître, qu’elles soient oculaires (risque de cécité), cutanées (risques d’ulcères, notamment des extrémités comme les pieds), cardio-vasculaires  (infarctus), neurologiques (AVC, neuropathies), rénales ou articulaires.

Moringa
Glycémie, cholestérol… Et si on diminuait tout ça naturellement ?

Le Moringa, le petit arbuste aux 1001 vertus.

Le complément naturel
pour réguler votre glycémie.

Comment prévenir le diabète ?

Faire de l’exercice

Un exercice régulier permet de lutter efficacement contre un diabète débutant de type II, avant même toute thérapeutique médicamenteuse. Les dépenses caloriques consomment en effet du carburant glycémique, tout en aidant l’insuline à mieux agir.

faire de lexercice

Il semblerait que se promener 15 mn le soir après le repas diminue plus la glycémie que 45 mn de marche dans l’après-midi. L’exercice  post-prandial consomme en effet du sucre encore circulant, et donc plus facilement mobilisable que les sucres lents déjà stockés dans l’organisme.

Équilibrer son alimentation

Si l’on devait désigner un seul ennemi alimentaire pour prévenir le diabète II, ce serait plus probablement les matières grasses et les calories, plutôt que les sucres. De manière générale, il faut privilégier les sucres solubles avec fibres (comme les fruits), et les sucres lents à index glycémique (IG bas) comme les pâtes ou les lentilles. Inversement, la consommation excessive de graisses saturées, notamment animales, doublerait le risque de diabète de type II. L’étude Predimed a ainsi estimé que 12 g de beurre par jour doublait le risque de diabète en moins de 5 ans.

Plat de pâtes avec des lentilles

La prévention réside donc essentiellement dans une alimentation saine, riche en fibres et en acides gras insaturés, avec des glucides à IG bas et peu de graisses animales. Le régime méditerranéen en est l’illustration parfaite.

Choisir de bons compléments alimentaires

Très régulièrement, des spécialistes mettent en avant des compléments alimentaires intéressants. La berbérine, le chrome ou le Gymnena sylvestre ont aussi été proposés. En parallèles, des plantes à pouvoir sucrant permettent de réduire la consommation de sucre : c’est le cas par exemple de la Stevia ou la Lippia.

Mais la plante la plus prometteuse comme complément alimentaire diabète reste sans conteste le Moringa.

Le Moringa, plante anti-diabète ?

C’est quoi le Moringa ?

Appelé encore Arbre de vie, Moringa oleifera est un arbuste mellifère, originaire d’Inde, connu pour ses propriétés médicinales et nutritives.

Avec 25 fois plus de fer que les épinards, 4 fois plus de protéines que les œufs, 10 fois plus de vitamine A que les carottes, 7 fois plus de vitamine C que l’orange, le Moringa a retenu l’attention de l’Unicef pour ses programmes nutritionnels.

La médecine traditionnelle Ayurvédique l’utilise aussi depuis des siècles, pour ses effets sur la santé. Tout l’arbre est ainsi utilisé : racines, écorces, feuilles, fruits… Les feuilles sont les plus riches et peuvent se consommer et se conserver en poudre déshydratée.

Moringa

Quelles sont les propriétés du Moringa ?

Si le Moringa n’est pas un médicament, il n’en reste pas moins que de nombreuses études scientifiques ont prouvé son effet sur la santé. Le Moringa a en effet une action reconnue sur le métabolisme du sucre et des lipides, comme le prouve de très nombreux travaux partout dans le monde.

Les chercheurs ont ainsi mis en évidence 3 actions, chez l’homme ou chez l’animal.

    • Cette plante régulerait la glycémie, en la faisant baisser en moyenne de 9% ainsi que le cholestérol,
    • Elle diminuerait l’absorption de sucre, pouvant entrainer une baisse moyenne de 0,28 g/l,
    • Le Moringa abaisserait l’absorption de lipides, augmentant de facto l’action de l’insuline pancréatique sur le sucre.

C’est pourquoi le Moringa pourrait proposer un complément alimentaire diabète prometteur, ne se substituant pas au traitement médical, mais participant aux mesures diététiques complémentaires mais essentielles.

Véritable fléau médical, le diabète doit être dépisté systématiquement à partir de 50 ans, en mesurant la glycémie : c’est en effet une maladie métabolique qui évolue à bas bruit les premières années, et dont les conséquences sont redoutables. Sa prévention passe par une bonne hygiène de vie et une alimentation équilibrée, où une plante comme le Moringa Olifeira pourrait apporter une vraie plus-value pour la prise en charge diététique globale.

Cinq astuces pour prévenir le diabète gras

    • Boire plus d’eau : l’envie de sucre ou la petite fringale peuvent toutes deux traduire une déshydratation, boire peut alors couper cette envie.
    • Consommer moins de café : le café a des propriétés diurétiques et peut favoriser la déshydratation. Cela peut entrainer une envie de sucre accrue.
    • Manger des fibres : alors qu’il faut 32 g de fibres par jour, les personnes atteintes de diabète n’en prennent souvent que la moitié, 0r les fibres diminuent l’absorption des graisses.
    • Raper ses légumes : râper ses légumes donne une impression de volume, à plus forte raison dans un petit contenant, ce qui diminue l’appétit et donc l’apport calorique.
  • Perdre du poids : la surcharge pondérale diminue le métabolisme de l’insuline, c’est donc une prévention essentielle du diabète gras.

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